Trois championnats, six équipes et du changement à tous les niveaux. Nouveau concept pour les uns, nouvelles têtes pour les autres. Dans les effectifs de joueuses mais également dans les staffs.
N1 : On attend beaucoup des Félines
Les joueuses du TFH, elles, ont changé de peau. Elles ont aiguisé leurs ambitions et se sont fondues dans une structure où les moyens sont sensés être revus à la hausse. Avec à leur tête, un entraîneur expérimenté et des dirigeants novateurs, « les Félines » veulent occuper le terrain. Sur le plan sportif, les partenaires de la gardienne Siriane Calamy (notre photo) doivent encore faire preuve de plus de rigueur et de régularité. Il faudra certainement encore patienter pour envisager la (re)montée dès cette saison mais les intentions sont positives (voir le reportage qui leur est consacré).
N2 : A Tournefeuille, on trouve le temps long
La punition dure depuis le début de la saison et la trêve ne pouvait pas mieux tomber pour s’aérer la tête. Sept défaites en huit rencontres et une dernière place à laquelle Lucile Guilhot (photo ci-dessus) et ses copines ont du mal à s’habituer. Comment en sont-elles arrivées là et était-ce prévisible ? « On n’envisage jamais un tel scénario catastrophe, reconnait le président du THB, Jean Paul Bensoussan, mais il faut se rappeler qu’à l’intersaison, on perd nos deux meilleures buteuses (dont la pivot Inès Ségur partie à Bègles en D2F), il faut intégrer de nombreuses (jeunes) joueuses et pour ne rien arranger, il y a quelques blessées. Ce qu’on ne peut pas enlever au groupe, c’est son investissement. » La dernière réception du leader Floirac (avant la coupure) a laissé, malgré la défaite, quelques motifs de satisfaction. « On attend beaucoup de la reprise, rien n’est perdu d’autant que nous ne sommes pas irrémédiablement distancés. » En effet, les filles de Tournefeuille ne sont qu’à 2 pts du 1er non relégable.
N3 : Pechbonnieu ne veut pas s'éterniser
Retour réussi pour Sébastien Gandais à la tête d’une équipe féminine. Après avoir connu la N1F durant trois saisons avec Bruguières (entre 2021 et 2024), le technicien a su insufler un air nouveau à une équipe de Pechbonnieu qui en avait manqué après un passage éclair à l’échelon supérieur. Le projet court désormais sur trois ans avec à terme, l’accession en N1. Depuis septembre, Camille Sporn et ses coéquipières ont réalisé un sans faute en poule A. Dix succès en autant de rencontres et une avance de 4 longueurs sur les Héraultaises de Lattes. Elles ont d’ores et déjà assuré leur qualification en poule haute. La 2ème phase en février sera plus corsée. Elles pourraient être rejointes par leurs voisines de Castanet actuellement 4èmes au classement, place également convoitée par Rodez et… Muret. En poule B, la réserve des « Félines » est bien ancrée dans le top 3 et devrait sans souci, basculer en poule haute avec toutefois une fin de 1ère phase assez difficile.
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